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31.12.2007

UN RÊVE...

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Hier, j'ai fait un rêve dont je me suis souvenu au matin.

Les rêves nous relient à nos morts et nous y poursuivons sans toujours le savoir une vie cachée.
Ainsi de ma mère qui n'en finit pas de mourir...Jusqu'à n'être que convulsions au creux de ma main.

Et d'un ami qui s'est suicidé, il y a pourtant longtemps. Je ne savais pas qu'avec lui, chaque été , nous repartions en quelque fête champêtre en Lozère.

Je peux ainsi continuer ma route, accordant à mes morts une autre de mes vies...
Ils m'accompagnent,eux, toujours, parmi les vivants.

Michel Sidobre

28.12.2007

LA SALE GUERRE DE L'OPIUM

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Ce sont les anglais qui pour quelques positions en Chine n'avaient pas hésité à répandre l'opium.

Aujourd'hui, dans notre région et partout en France ce sont d'autres drogues qui sont largement diffusées.

Pas de lutte véritablement forte, pas de guerre aux trafiquants, seul un travail patient de police...
Est-ce à la hauteur du problème?

Peut-être les politiques préfèrent-ils laisser courir?
Après tout, quels sont les jeunes qui sont touchés, ceux qui sont déjà fragilisés psychologiquement et qui auraient, de toute façon, étaient accueillis à un moment ou un autre dans un service de psychiatrie?
Y aurait-il un pari de "sélection naturelle" chez les politiques, sacrifiant une partie de la jeunesse qu'ils considèrent comme perdue de toute façon?

Il est vrai que les thérapies de la toxicomanie ne "guérissent" qu'environ un tiers des personnes touchées...

Alors, on laisse des quartiers entiers aux mains de quelques uns, libres d'opprimer et de détruire des êtres humains.

Eh oui, je suis froid , comme me l'indiquait un commentaire que j'ai choisi de supprimer car tel a été mon bon plaisir et qu'au lieu d'une argumentation fondée, il s'agissait d'imputations personnelles comme on en pratiquait en Union Soviétique.

Chère lectrice, je ne serai démocrate que quand le peuple aura été instruit car la démocratie ne peut fonctionner sans l'instruction de tous, pour l'instant, je me contente d'essayer dêtre républicain, ce n'est pas si facile, pour aucun de nous.

Michel Sidobre

26.12.2007

LES AUXILIAIRES DE VIE

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J'ai eu recours à des auxiliaires de vie au moment où ma mère terminait difficilement la sienne.

Plus tard,appelé par l'une d'entre elles, j'ai expliqué l'utilité du psychologue dans les groupes de paroles où ces professionnelles peuvent se ressourcer...puis j'ai accepté, bénévolement, d'en animer un.

J'ai apprécié donc de plusieurs places leur activité aimante et aidante auprès des personnes âgées.

Leur statut social, malheureusement est précaire, les morts laissent un goût amer de deuil et une réalité professionnelle de "chômage technique", non compensé comme c'est le cas pour une gardienne d'enfant quand celui-ci est malade.
Peu d'heures, des remaniements selon l'état de la personne suivie...
Bref, aucun "lissage" de l'activité par un service central bien structuré.

Car c'est, en ce moment, le règne du marché: du privé pur sucre ou de l'associatif...incapable de gérer.

Et les politiques?

Un désintérêt presque complet mis à part un ami conseiller municipal d'opposition à Narbonne.

Alors, il serait temps de confier la mission "personnes âgées" à un secteur fort économiquement et solidaire: le Secteur Mutualiste.

Il gère déjà des Etablissements d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) tenant tête avec qualité aux groupes privés cotés en bourse comme ORPEA et d'autres!

Oui, il faut un soutien politique à ces femmes qui travaillent durement et qui y usent leur coeur et leur santé!

Il faut centraliser avec les Mutuelles afin d'avoir la taille pour "lisser" l'activité et accorder le statut véritable à ces emplois que tous les politiques disent vouloir favoriser car ils sont "porteurs".

Porteurs de quoi? De voix pour eux? Alors qu'ils se bougent!!!

Michel Sidobre

AFGHANISTAN :HONNEUR AUX COMBATTANTS!

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Ce qui se joue loin de nos petites vies étriquées devient fondamental.

Par exemple en Afghanistan où nos forces appuyées par des effectifs de la D.G.S.E. combattent avec vaillance les islamistes qui représentent un des dangers pour notre Etat et nos populations assemblées, nombreuses, dans des marchés de Noël qui pourraient faire des cibles de choix pour des attentats terroristes.

Comment ne pas trouver "faux-culs" les adversaires de la peine de mort en France. Pensent-ils que nos militaires et la D.G.S.E; soient occupés à jouer aux billes?
Bien sûr, ils combattent, se renseignent, interrogent et exécutent.

Beaucoup en France font mine de ne pas s'y intéresser alors que leur cher petit confort est en jeu.

Ici, on laisse des quartiers entiers aux mains d'une mafia dite "petite délinquance" qui puissance économique, politique factieuse et culturelle ( du rap violent) propage la haine de l'Etat.Ce sera l'autre ennemi, l'ennemi intérieur à combattre aussi résolument, le temps venu, la prise de conscience politique venue à l'ensemble de la population de la République...

En ces temps de fin d'année, je pense à ces militaires qui, au loin, protègent nos vies.

Honneur aux combattants!

Michel Sidobre

25.12.2007

UNE ARTISTE A NARBONNE

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Elle


Je n'ai pas l'habitude de m'enthousiasmer pour les artistes peintres qui décorent les cimaises dans nos expositions narbonnaises, préférant en général la qualité de ce qui est exposé à Gruissan, notamment chez Poulet.

Il m'a été donné de connaître par mon amie Laurence Jessen, une artiste qui expose sur le Net.

Elle s'appelle Anne Valérie Poirel et semble porter une véritable exigence artistique.

Allez sur son site:

annevaleriepoirel.com

Voilà le mot que je lui ai laissé:

"C'est de l'art léché, on ne peut y être insensible.
Mais derrière la technique, il faut prendre le temps d'y respirer...l'inspiration, le temps suspendu de l'émotion.
Inutile d'écrire: continuez!

Merci pour ces moments d'art et de délicatesse."

Michel Sidobre

GOELANDS.

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Noël, deux goélands sur le canal se prennent pour des canards.
Pourquoi, sur la mer, les canards ne se prendraient pas pour des goélands?
...Un grain de sel, un grain de sable...

Michel Sidobre

PETITE DELINQUANCE ?

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On entend parler de petite délinquance, de quoi s'agit-il ?

Du voleur de sacs de vieilles dames qui risquent, en fait, de les tuer des suites d'une fracture du fémur?

Oui, mais que devient l'argent dérobé quand il n'est pas arrêté?

Il y a de fortes chances qu'il investisse dans l'achat de drogues qu'il revendra avec beaucoup de bénéfices.
Cela suppose bien des liens malsains.

Cela suppose ce que l'on appelle l'économie souterraine qui génère des milliards de bénéfices.

Cela représente une force économique.

Ces "racailles" auxquelles notre Président devait faire la guerre, ricanent aujourd'hui, elles vivent dans l'impunité, terrorisant des populations de fraîche date qui aimeraient s'intégrer à la République Française, ainsi que des habitants aux plus anciennes racines.
Les collusions avec l'intégrisme islamique existent parfois.

Ces voyous sont un Etat dans l'Etat: ils nuisent à la Liberté de nos citoyens, en contradiction avec la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 , ils pensent faire la loi.

Cela représente une force politique factieuse.

Oui, la "petite" délinquance ne se contente pas d'un trouble à l'ordre public, elle relève de l'atteinte à la Sécurité de l'Etat.
Il faudra utiliser un autre langage, une autre justice.

...En sachant que ce ne sont pas les magistrats qui font la loi mais la représentation législative ou l'exécutif selon l'histoire de la République.
Les magistrats qui pensent peser pour les Droits de l'Homme en faisant des pressions lancent des insultes de nantis aux populations fragiles de notre République et s'attaquent, en fait, à l'exercice quotidien des libertés les plus quotidiennes.

En bonne République l'exécutif doit commander.
Michel Sidobre

20.12.2007

A PRESSION CONSTANTE...?

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Vivre dans une société "traditionnelle" est loin de présenter des avantages.

Qui n'a pas connu, vivant dans une petite ville, cette pression des regards sur soi, ces rumeurs qui remontent jusqu'à vous, vous signifiant que vous êtes"....", ce que précisément vous n'êtes pas!

Fort heureusement, et tant pis pour les écolo-archaïques, l'espace rural et sa mentalité rétrograde teintée de catholicisme froid ont régressé!

Malheureusement, nos villes, en certains quartiers, semblent atteintes comme de nostalgie, c'est maintenant le foulard qui y devient obligatoire, les moeurs qui y sont jugés et surtout en ce qui concerne "la bonne conduite " des femmes!

Cette société qui avait connu dans tout l'hexagone cette sorte de réaction bourgeoise et paysanne Vendéenne en plein XIX ème siècle, connaît maintenant au XXI ème, une sorte de bouillie obscurantiste d'anciens paysans du Tiers Monde, mâtinée d'islamisme rampant...

Décidément, la pression ennemie de la Liberté reste constante!

Craignons cependant qu'elle change de nature et que cette nouvelle mentalité archaïque, qui a déjà envahi trop de territoires de la République n'en vienne pas à travers certaines associations à revendiquer sur le mode même d'organisation de notre société. Certaines ont déjà franchi le pas.

Jusqu'où les laisser atteindre à la Nation, à la liberté des citoyennes et des citoyens?


Michel Sidobre

EN REPONSE A ALBERT...

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Je vais préciser encore ma pensée, Albert, ce qui poursuit le précédent article sur la guillotine.

Oui, pour moi, la nature de l'acte change le verdict.

Je ne donne pas dans "la peine de mort pour les criminels d'enfants"; l'acte d'assassiner des enfants est odieux et on comprend les familles, mais il s'agit de malades à écarter du champ social longtemps ou définitivement, là se situe la question.
Pour les crimes de droit commun, la vengeance individuelle légitime est remplacée par l'oeuvre de la justice afin que la société puisse vivre sans de perpétuelles vendettas.

L'acte criminel contre l'état et sa sanction est conditionné par le fait que l'Etat représentant ultime du social défend la survie d'un type de société.
C'est le peuple (quand l'Etat est laïque, républicain, pas forcément démocratique) qui est défendu contre ceux qui le déstabilisent, on pourrait penser par exemple à ceux qui, de fait, remettent en cause l'article 3 de la Déclaration des Droits de l'homme et des Citoyens de 1789:

"Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation.
Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément"


Or, pour l'instant, ces groupes bénéficient simplement de la vigilante attention des renseignements généraux et de la DST, comme par exemple, les islamistes radicaux.

Pour l'instant, l'Etat tient le coup, malgré un affaiblissement dû au manque d'emplois, à l'insuffisance des dispositifs d'intégration des nouveaux arrivants, au manque de cohésion sociale consécutive au non-remplacement du service militaire par un Service National Citoyen et Solidaire, à la présence insuffisante de l'Etat dans l'audio-visuel qui était la seule école que pouvaient fréquenter un grand nombre d'adultes et qui fonctionne aujourd'hui à un abêtissement des personnes de type anglo-saxon.
Et... à une politique d'habitat où la mixité sociale n'est pas le souci! Etc...

Le peuple très absent de la vie politique,l'Etat contient encore par sa vigilance mais pour combien de temps?

Mais on ne pourra accepter que la société régresse jusqu'à des formes de charias islamique ou catholique, alors que déjà les Rois de France créaient leur espace de pouvoir désacralisé qui ouvrait la voie à notre République Laïque, il y a bien longtemps (voir Philippe IV Le Bel).

Le sort des femmes devient préoccupant, elles sont la moitié du ciel de France...

Alors ranger un outil, à plus d'un titre révolutionnaire, au magasin des accessoires?

Michel Sidobre

19.12.2007

UNE BONNE GARBURE CHAUDE, LE SOIR, A "LA TIERRA MADRE"

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Encore débiteur... de l'amitié...

Je me suis retrouvé, hier soir- car cet établissement ne sert que le dîner-, à "La Tierra Madre", lové dans le Passage de l'Ancien Courrier, encore à Narbonne.

Passé le bar musical, nous pénétrons dans une salle dédiée à la région et aux peuples du monde.
Les tables sont délicieusement kitch, avec des nappes à carreaux rouges, en tissu. Le set en papier a des allures campagnardes.
D'emblée, on s'y sent bien.

Le jeune serveur est agréable- que les narbonnais, aux langues bifides, n'y voient pas un changement d'orientation de ma part, qu'ils risquent d'attendre...éternellement-.
Or donc, disais-je, le serveur est agréable, il sait prendre une commande, expliquer, respecter le client et entretenir la conversation quand il convient.

La garbure commandée nous est apportée dans une gigantesque soupière rouge en terre.
Le couvercle ôté réjouit l'oeil et le nez: flottent ou sont immergés: choux, carottes, quatre cuisses de canard confites, des tranches de lard, pommes de terre, haricots, navets...

L'attaque est chaude, effrontément salée à la découverte mais sans trop, les légumes sont tendres sans se désagréger, les viandes enivrent de douceur; cueillère, fourchette et couteau se mettent sereinement en action.
Et, nous y retournons, jusqu'à ne laisser dans la soupière qu'un jus déserté de tout relief.

Suit un bleu, accompagné de salade avec quelques cerneaux de noix et quatre ou cinq grains de raisin juteux et sucrés.

Tout au long de cette petite fête, un pichet d'un bon vin rouge parfumé et tanique soutint notre appétit.

Pour clore cet épisode gastronomique, un café, où mon bienfaiteur choisit un calvados, fut accompagné pour ma part d'un Armagnac fort convenable.

S'il est vrai que les repas renforcent les amitiés, celui-ci y a , ma foi, contribué.
Cela me laisse aussi en grand débit, et je ne puis qu'espérer qu'en la prochaine année, je pourrais quelque peu en conjurer l'écart...devenu dramatique.

Michel Sidobre

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