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29.06.2008

A MES AMIS DE GRUISSAN : MERCI !

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On ne peut écrire un livre présentation d'un village comme Gruissan en en ressortant intact.
Le village riche de traditions vous attire, ce petit Sète déploie ses charmes magiques, rien ne peut lui résister et certainement pas un méditerranéen!

C'est ce qui m'est arrivé.

J'ai eu l'occasion samedi et dimanche d'être invité par mes amis pêcheurs en la personne du Premier Prud'homme Jean-Jacques Galy et par Nadine Olivier qui s'acquitte avec conviction de sa tâche culturelle au sein de la Municipalité.

J'avais lu sur la Saint Pierre, je ne l'avais pas vécue.
Dans ce contexte de lutte des pêcheurs, j'ai voulu découvrir cette tradition plus populaire que religieuse.

Aussi suis-je entré dans l'Eglise avec ma compagne.
Des éventails agités par des femmes donnaient le la, marginalement, mais nul doute, nous sommes dans le Sud.

D'une figure de proue laissée sur le rivage le peuple du village fit un Saint Pierre.
La cérémonie est marquée de cette origine populaire: la danse sautillement effectuée par les pêcheurs comme un relais de solidarité jusqu'à ce qu'au final le Premier Prud'homme l'exécute à son tour...

Que d'impressions diverses: la sardinade/saucissonade du soir avec la tournée des pêcheurs où l'on peut boire à chaque porte : j'ai lâchement abandonné à la première et excellente carthagène bien glacée pour me permettre d'assister en forme aux cérémonies du lendemain...

Un repas après la messe du dimanche où nous avons pu parler de l'histoire de Gruissan avec Mme Blanc de l'association "Gruissan d'autrefois" dont j'ai lu les deux premiers volumes qui m'ont aidé à l'écriture (le premier paru à l'époque) de "Gruissan la Fleurie, l'île aux Pêcheurs".
Son neveu poissonnier au Marché de Narbonne qui nous expliqua les difficultés des pêcheurs et le B.A BA de la protection de la ressource...

Puis les "Vêpres", en fait des chansons religieuses ou de Trénet, en l'Eglise.
L'Eglise qui est un bâtiment que la République laisse à disposition du culte catholique, je me permets de le rappeler afin d'expliquer ma présence en ce lieu moi qui suis athée.

Ensuite, des fleurs jetées à l'eau, en hommage aux marins disparus...

Trop d'impressions m'assaillent... Je ne sais qu'une chose: il fallait y être.
Pour les pêcheurs, il fallait y être!

Michel Sidobre



Découvrez Charles Trenet!

EMILIE FLOUTIER: ELLE A TOUT D'UNE GRANDE!

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Je n'ai pas manqué le rendez-vous qui m'avait été fixé: samedi 28 juin à 16 heures au Cinéma des Corbières de Sigean.

Devant un public nombreux était projeté : "La vertigineuse histoire du comte de Lareinty-Tholozan", encore appelé le Comte du Lac, annoncée par une admirable affiche d'Emilie Floutier.

L'esthétisme du film au service du sens trahissait le côté "design" de cette déjà professionnelle de l'expression multimédia.
Un documentaire "portrait" et non thèse historique traçant un destin entre la première et la fin de la deuxième guerre mondiale...
Un devoir d'humanité et non pas de mémoire s'appuyant sur les anciens du village de Sigean et des descendants de la famille du Comte.

Personnage perçu comme fantasque, mais l'était-il tellement?
Par exemple, il se ruine au jeu puis fait détruire les étages du Château pour échapper à l'impôt (calculé sur le nombre de fenêtres) mais le jeu n'a-t-il pas été, peut-être, la recherche désespérée d'une solution? C'est une hypothèse mienne...

Personnage d'envergure de l'époque fréquentant les plus grands de la politique et épousant une noble ukrainienne...

Vu l'antagonisme entre l'Ukraine et la Russie et l'espoir d'une Principauté, cela infléchira sûrement sa destinée...

Je ne veux pas trop vous éventer l'histoire.

Dans le débat, Emilie assurera - comme l'on dit aujourd'hui- sans trac ou alors cela ne se voyait pas, bien campée dans son sujet connu, elle répondit aux commentaires et témoignages.

C'est un orateur dans la salle qui mit en perpectives l'intérêt de ce film, pas n'importe lequel: mon ami Fabre de la Baleine, vigneron à Port-la-Nouvelle, indiquant que le fait de ne pas juger mais de douter et d'éclairer ce parcours était salutaire.
Emilie et son équipe n'étaient pas tombés sur cet écueil.
Mr Fabre insista sur les relations internationales multiples de la noblesse et le respect de certaines solidarités.

Le portrait ne peut que rejoindre l'Histoire mais, je pense, que l'Histoire doit éclairer et doit permettre de resituer les trajectoires afin que l'on n'aboutisse pas à un relativisme où tout engagement serait équivalent.
Bien que ce relativisme puisse s'appeler humanisme et être vrai à l'échelle des millénaires.

Autre intérêt du film : la petite fille est interrogée: identité de sa personne en jeu dans une histoire où elle a dû donner un sens.
Pour ma part, ayant fréquenté, au hasard de la vie, des enfants de collaborateurs et non des moindres, je peux dire qu'ils portent injustement le fardeau des actions de leurs parents et que chacun en est affecté dans sa personnalité et dans ses choix.

Ne suis-je pas moi-même le fruit du choix de Résistance de mon père?


Le film d'Emilie et de ses amis va loin, très loin. Ce n'est pas une création pour faire beau, en lui émerge la beauté d'une oeuvre accomplie.

J'engage tou(te)s mes ami(e)s à lui assurer le plus grand soutien, à le faire diffuser dans les salles de la région et à participer à des débats autour. Ne pas aider ce film serait une lâcheté et pour certains un parjure à leurs valeurs.

Comme me le disait mon amie qui m'accompagnait: il faut aussi en faire profiter les jeunes des collèges.

Bon vent Emilie et les garçons, je ne manquerai pas de soutenir ce projet et celui dont vous avez bien voulu me parler!!!

Michel Sidobre


Allez sur le site d'Emy:
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Découvrez Alain Souchon!

28.06.2008

RETABLIR LA REPUTATION DE "LA FLEUR DE SEL" ET DE L' AMOUR - EN -CAGE...

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C'est grâce à mon amie Nadine Olivier de Gruissan qu'une injustice gastronomique a été corrigée...

En effet, il y a quelques années avec un ami, promu aujourd'hui à un des postes clefs de la Communauté d'Agglo de la Narbonnaise, nous allions parfois "cantiner" à Gruissan, à "La Fleur de Sel" où nous pouvions déguster des poissons accompagnés de foie gras poêlé...Un régal!

Jusqu'au jour où les choses ayant changé on nous servit, alors que nous y avions amené des amis, des pâtes gorgées d'eau et tout à l'avenant!
Colère rentrée de gastronomes nous décidâmes de ne plus y mettre nos palais en danger!

Deux années passèrent, il y eût, cette fois-ci un changement dans un sens compatible avec le moment de détente et de découverte que doit être un repas au restaurant.
Et c'est Nadine qui me mit au courant alors que je lui racontais cette mésaventure.

Une semaine après, il s'agissait de fêter dignement les ... ans de mon amie (je tiens l'âge secret ainsi qu'il sied), c'est sans trop d'appréhension que nous nous installâmes à la terrasse de "La Fleur de Sel" dans la circulade du vieux village si agréable de Gruissan.

Apéritif sympathique bien qu'on puisse regretter en cette terre productrice le choix de gâteaux d'apéritif en lieu et place d'olives, de tomates séchées, de tapenade ou de purée de pois chiche.

Pour la suite du repas, il n'y a qu'à louer la présentation très mode actuelle, cette façon qui tient de l'art moderne avec des poudres de couleur ( il s'agit parfois de sel) , de parenthèses picturales tracées en sauce ou crème dans l'assiette.

La verticale de l'assiette est aussi utilisée sous forme de brochettes insérées sur le plat servi, brochettes décorées de physalis ou amour-en-cage que j'avoue apprécier alors que je n'aimais guère cela antérieurement...

Se déroule la litanie crescendo : huîtres multiplement ourlées dans des tons noirs et marron dont la partie supérieure adhère encore servies avec leur demi-citron et le vinaigre à l'échalotte qui a stimulé mon début de repas pendant que ma compagne frétillait avec sa salade composée qui la rafraîchissait.

Puis, pendant que je dégustais des Saint Jacques au foie gras avec leurs banderilles d'amour-en-cage, ma compagne méticuleusement faisait un sort à un loup portion débarrassé de sa peau et pané au pain d'épices...

Valérie finissait, avant le café, par une Charlotte au chocolat blanc qui la tint silencieuse et pour ma part une tarte tatin accompagnée de Chantilly et d'une boule de glace artistiquement présentée eût magiquement le même effet,...et ceux qui me connaissent reconnaîtrons le miracle!

Le service fût souriant, agréable...
Un exemple de comment il convient de recevoir le touriste et le local.
Gruissan est une perle de la Méditerrannée, il lui faut de tels commerces.

Simple remarque: il faudrait peu à peu que les cartes utilisent davantage les produits locaux et régionaux: poissons et coquillages d'ici, etc.
Je ne le dis pas seulement pour cet établissement mais quand verrons-nous enfin la possibilité de siroter un "Noilly Prat" spécialité de Marseillan dans nos cafés et restaurants?


Ah le vin! Ce fût sans problème : un rosé Domaine de Bouïs qui nous ferait supporter les déclinaisons latines puisqu'il se nomme :" Rosa, Rosa, Rosam".

Et, très bonne initiative en ces temps de prévention routière: si la carte des vins ne présente que des bouteilles de 75 centilitres, vous pouvez partir avec celle-ci, le repas achevé, on vous la dispose dans un sachet à cet effet.

Ne restait plus qu'à accomplir une petite promenade dans les rues du village et au bord de l'Etang, sous une brise agréable.

Allez-donc y voir et y manger!

Michel Sidobre




Découvrez Henri Salvador!

25.06.2008

"ET POURQUOI PAS NARBONNE?" CHEZ LIBELLIS

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Mon livre "Et pourquoi pas Narbonne?" sera disponible, dès aujourd'hui chez Libellis à Narbonne et sans doute à partir de Vendredi soir chez mon ami Poulet de Gruissan à Phare Sud.

Venant de l'Hérault, de Montpellier, il ne m'a pas été simple de m'habituer à l'ambiance de Sous-Préfecture qui régnait en cette ville sous les Municipalités précédentes.

Ai-je renoncé à partir?

Sans doute, trouvant finalement ma place dans une ville moins étriquée qui avait grandi avec ma propre évolution personnelle.

"Et pourquoi pas Narbonne?" : deux textes: le premier sur une errance d'été où l'on retrouve la ville et des coins de la région qui me sont chers, le deuxième: une observation, au jour le jour, des gens simples peuplant le Cimetière de Cité.

Rien de triste: de l'oisiveté calculée et précieuse par les temps de hâte que nous impose notre devenir régional.

Michel Sidobre



Découvrez Olivia Ruiz!

NARBONNE :LE THEÂTRE ETOUFFOIR !

Je me suis rarement aventuré dans la grande salle rouge du Théâtre de Narbonne.

Hier soir, mardi 24 juin, j'ai assisté au spectacle de fin d'année du Conservatoire (Musique et Art Dramatique).

On remarquait dans l'assistance Muriel Raymond et plus officiellement Bérangère Battistella en charge des équipements culturels de la Communauté d'Agglomération de la Narbonnaise.

Petit discours minimaliste insistant sur la nécessité de partager les équipements culturels entre toutes les communes de la CAN. Dont acte.

Le spectacle varié durait trois heures récapitulant les travaux de l'année des bouts de choux aux plus grands.
Musique de chambre, percussions, jazz, chants brésiliens.

Un travail avec de vrais créations de professeurs inventifs!

J'aurais passé une très bonne soirée si la température n'avait pas été aussi haute, autour de moi les femmes s'éventaient - et je n'en étais pas la cause!- c'était peu supportable.

Aussi puisque Bérangère Battistella aime à dire qu'elle s'occupe des équipements culturels ce dont je ne doute pas, je me permets,- et je suis un vieil homme souffrant de tension, que la chaleur met mal à l'aise-, je me permets donc de lui demander de s'inquiéter de la climatisation du Théâtre.

La culture demande un minimum de confort et comme je le disais pour Narbonne-Plage de sécurité, sans cela il n'y aura à Narbonne, ni culture, ni animations, ni une vraie vie nocturne.

Merci d'avance Bérangère!

Michel Sidobre


Découvrez EXS!


"Chaud bouillant!"

1er JUILLET : EXPO DE L'AVANT-GARDE TOURISTIQUE!

Le Languedoc-Roussillon me tient à coeur.

L'avenir de notre tourisme repose, pour une part, sur ses futurs professionnels.

C'est dans ce cadre que l'ETPESO de mon amie Pascale MARIOT organise, par sa classe de BTS
"Animation et Gestion Touristique Locale" une exposition sur le thème du "Tour de France": oeuvres d'arts, tableaux et sculptures.

Je dois dire que les affaires de dopage m'ont coupé de ce sport.
Pour autant, j'apprécie le sport quand il reste un sport: l'effort, l'équipe.
Les aspects pittoresques de liesse populaire, le grand bazar clinquant et pacotille à bon marché de la caravane.

La pratique du vélo qui fleurit le long de nos routes et ses dérivés: le VTT des chemins caillouteux.
Pour ma part, je reste spectateur n'ayant jamais possédé de vélo.
Mais des spectateurs c'est peut-être ce dont à besoin le Tour.

Puissent les élèves de l'ETPESO de Narbonne, me vendre le Tour, en tout cas pour la Région ils n'auront avec moi qu'un admirateur déjà acquis!

Mardi 1 er juillet 2008 à 18h30, Office du Tourisme Narbonne
Visible du 30 juin au 18 juillet

Michel Sidobre



Découvrez L'art A Tatouille!

UN FILM le 28 JUIN A SIGEAN: PORTRAIT D'UN HOMME ET D'UN TEMPS EN LANGUEDOC-ROUSSILLON

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Voici l'invitation que j'ai reçue de mon ami Roland FLOUTIER, journaliste à "Midi Libre", maintenant à Lunel.
Il s'agit d'un travail de sa fille dont j'ai pu déjà constater le talent sur Internet, entre autres en "design".

Si je publie cette invitation, c'est parce que je soutiens toujours le travail d'appropriation culturelle dans notre région.

Soutenir ces jeunes c'est soutenir l'avenir!
Bonne route Emy!

Michel Sidobre




Invitation
Sigean - Cinéma des Corbières le samedi 28 juin à 16H
La vertigineuse histoire du comte de Lareinty-Tholozan
Entrée libre et gratuite



Découvrez :

> Le film sur Cinemed
> Goléa Films
> Emy numérique
Emilie Floutier, Goléa Films et la ville de Sigean vous invitent à la diffusion en avant-première du film documentaire La vertigineuse histoire du comte de Lareinty-Tholozan le samedi 28 juin à Sigean (Aude) à 16h au Cinéma des Corbières, place de la Libération.

Une rencontre avec l'équipe du film aura lieu à l'issue de la projection.

Le film

Une histoire atypique... le portrait d'un homme particulier, un récit de sa grandeur et de sa décadence, de ses doutes, choix et folies...

Une histoire aux regards croisés sur ce "personnage" de la noblesse française qui d'un train de vie fastueux choisit l'errance et la ruine... Une chute lente et inexorable qui le conduisit à la mort. Il est fusillé en 1944 pour collaboration à Narbonne.

Entre ruines et témoignages, silences et voix usées, les anciens se souviennent. Ils racontent avant que les ruines ne finissent de disparaître et que l'oubli ne s'installe.

En savoir plus
Vous pouvez retrouver le résumé complet et la fiche technique du film sur CINEMED.

Un film documentaire

Réalisation: Emilie Floutier
Production: Goléa Films

Soutien:
INJEP Défi Jeunes
Languedoc-Roussillon Nos partenaires

Sprint Vidéo Production, l’Association Régionale des Professionnels du Spectacle, Ciném’aude 2000, L’Atelier, le Festival Cinéma Itinérances d’Alès, l’Institut Jean Vigo de Perpignan, Les communes de Sigean, Narbonne et Bages, La Maison de la Formation de Narbonne, les lycées Jean Baptiste Dumas d’Alès, Les gardiens de la Mémoire Sigeanaise, Acti City, le Parc Naturel Régional de la Narbonnaise en Méditerranée, la Fédération Audoise des OEuvres Laïques.


Allez sur le site d'Emy:
http://emynumeriquecreation.midiblogs.com/



Découvrez Alain Souchon!

24.06.2008

OUVRIR ET ACCUEILLIR!

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free music





Les dernières inepties de la clique anglo-saxonne qui occupe l'Elysée et Matignon contre des "sans-papiers", en fait, souvent travailleurs aux côtés de leurs collègues français et payant les contributions comme les citoyens de la République, semblent dérisoires et anti-humanistes.

Avoir transféré à Nîmes des personnes après l'incendie d'un Centre de Rétention, loin de leurs domiciles - eh oui, elles n'étaient pas en plus S.D.F.!- est un acte antipopulaire de plus de ce gouvernement libéral qui reçoit ses ordres de l'étranger et du MEDEF.

Alors que les entreprises françaises manquent de bras et d'intelligence, nous rejetons ceux des étrangers qui montrent une volonté de travail.

Leur facilite-on l'intégration et l'apprentissage des devoirs républicains en les traitant comme des parias?
La clique apatride qui nous gouverne traite les simples ouvriers étrangers comme des apatrides à rejeter, les exclut de la République!

Dehors le gouvernement libéral, apatride et antipopulaire!
Des citoyens libres dans une Nation libre!

Michel Sidobre

NARBONNE-PLAGE, HORS-LA-LOI?

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Je me retrouve, malgré moi, sous une rubrique "Politique".
Au départ, j'étais venu écouter avec mon amie le groupe musical "L'art à Tatouille", en soirée à Narbonne-Plage.
D'ailleurs, c'est excellent, je le répète: en plein air ce n'est que meilleur!

Venons-en au cadre qui d'emblée m'inspira quelque inquiétude: en face, deux panneaux sur le "développement durable" et sur les festivités de l'ancienne mairie, toujours en place...

Cela traînait, nous attendions le spectacle : dans les annonces on ne put savoir qui organisait cette festivité - j'avais été au courant par le site du groupe sur Internet-...

Puis, deux individus baragouinant un dialecte anglo-saxon et passablement éméchés chantèrent de la merde en gratouillant une guitare, importunant le public.
N'étant pas violents bien que provocateurs, ils finirent par renoncer et partirent..

Pas un gendarme, pas un policier visible.
Y aurait-il des policiers invisibles ou - je dirai même plus - d'invisibles policiers?

Que se passerait-il devant l'intrusion de touristes se conduisant comme des barons anglais avinés ou face à des actes violents de nos caïds locaux?

Il me semble -mais je ne suis pas juriste- que l'ébriété sur la voie publique est réprimée, d'autant plus quand il y a trouble à l'ordre public.

Nous avons mis longtemps à accepter le tourisme, allons-nous anéantir le chemin parcouru, en laissant des touristes nous manquer de respect chez nous qui les accueillons et importuner de paisibles retraités venant des quatre coins de la France?

Y aurait-il après l'angélisme concernant les sectes un angélisme de l'insécurité?

A suivre...

Michel Sidobre

23.06.2008

UN LIVRE DE JEAN-MARIE CATHALA : SOLO VIVIR

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Paru aux Editions Bénévent, le livre de mon ami Jean-Marie CATHALA "Solo Vivir" m'a paru intéressant pour une note sur mon blog.

Je mentirais si je disais que la lecture en est facile : lecteurs de romans de plage s'abstenir!

Mais la lecture n'est pas une activité de sieste sirupeuse.

J'ai bien mis 33 pages avant d'entrer dans l'écriture de Jean-Marie.
Je comprends pourquoi: il y avait longtemps que je n'avais lu quelque chose avec cette rythmicité et de cette ambiance: mes lectures de Sartre, il y a longtemps...

Si j'avoue avoir peiné sur ce début, dans "l'après-coup", comme disent les psychanalystes, et simplement dans l'après...l'histoire prend du sens et du corps.

De la torture naît la Lumière. Du noir, on passe à un gris souriant, à l'espoir et à la nostalgie, grâce à l'amour "paternel" pour une petite fille bien vivante.

L'écriture est parfois trop riche au début, déroutante; pourtant, en fin de compte, on se retrouve à la fin du livre devant un constat : fort!

Sidération qui marque un moment passé avec un réel écrivain à l'humanisme généreux.

A lire...

P.S. Ce livre serait-il disponible chez LIBELLIS, rue Droite, à Narbonne? A vérifier...

Michel Sidobre



Découvrez Vangelis!

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