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31/05/2013

Un petit bout d'art de Fabienne LAHEURTE au KAZAKHSTAN

Fabienne LAHEURTE, notre céramiste, qui expose souvent avec Claudie CAPDEVILLE et a participé antérieurement à nos manifestations des " Amis du Jardin d'Epicure " a contribué à une céramique collective en place au Consulat Général de France à Almaty (KAZAKHSTAN).

Le lien :

http://www.ambafrance-kz.org/Installation-d-un-panneau?la...

L'article :

Installation d’un panneau céramique au Consulat général

Jeudi 23 mai, un collectif d’artistes kazakhstanais est venu installer au Consulat général de France à Almaty un panneau céramique réalisé à la suite d’un travail commun rassemblant céramistes français et locaux.

Le collectif, composé de Mmes Vershuren et Laheurte du côté français, de Mmes Margatskaïa, Grigorian, Plotnikova et Lepikhina, et de MM. Kazarian (Eduard et Ruben), Grigorian, Lvovitch, Tokichev et Lediaev du côté kazakhstanais, a souhaité faire don de cette œuvre au Consulat général afin de souligner, dans le cadre de l’année de la France au Kazakhstan, l’implication de notre dispositif, et de ce poste en particulier, en faveur de la promotion de la culture et des artistes et du rapprochement de nos deux pays dans les domaines artistiques et culturels.

 

Une photo de l'article:

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Fabienne LAHEURTE:

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Michel SIDOBRE

Site littéraire:

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TÊTE DE L'ART & TÊTE DE COCHON

Je l'ai déjà écrit si j'aime la République je n'apprécie guère la démocratie qui a toujours dérivé par la faute de démagogues de toutes origines vers le fascisme...

Si nous observons notre environnement proche nous voyons à BEZIERS mon ancien collègue de restaurant universitaire Robert MENARD qui intelligemment ou imprudemment surfe sur la vague du rejet des politiques et qui a localement obtenu le soutien du Front National.

Il a compris la double nature de cette organisation : rassemblement de mécontents et de déçus des partis traditionnels et organisation structurée capable d'aider une campagne politique efficace.

Robert MENARD retrouve la voie d'un certain apolitisme ou "politisme" local qui avait fait florès à NARBONNE du temps d'Hubert MOULY qui lui avait bénéficié - autre époque - du mécontentement du Parti Communiste vis à vis du Parti Socialiste...

Et pourquoi pas? L'idée d'un Front National monolithique n'a pas tenu lorsque celui ci avait ses trente députés grâce au jeu sournois de François MITTERAND, ils quittaient un à un l'hémicycle ou se ralliaient  à d'autres groupes, devenaient non inscrits...

Alors, Robert MENARD a peut-être la raison démocratique pour lui : les électeurs sont plus " volatils "  - comme disent les politologues - que ce que l'on pourrait penser...

Qui se fera manger : Robert MENARD ou le Front National ?


A NARBONNE, ce n'est pas la TÊTE de l'ART démocratique c'est Jacques BASCOU, remarquable dans son attitude choquée sur l'épisode de la TÊTE de COCHON ensanglantée venue de manière incongrue trôner sur le chantier d'une nouvelle mosquée...(On ne peut que s'associer, les trémolos en moins).

Il tient à donner en apparence des gages tout en n'ignorant pas que les salafistes ne sont pas loin et que les deux Mosquées narbonnaises, espérons contrôlées par leur Ministère de tutelle, c'est-à-dire le Ministère de l'Intérieur et des Cultes, ne seront pas des citadelles de sédition... Jeu aussi complexe que celui de MENARD à BEZIERS...

Bon, Jacques BASCOU semble avoir de nouveau souci à LAPALME avec l'Aire de Grand Passage, rapidement installée n'importe où tant la décision avait tardé du fait de son...indécision, bien sûr...

Et comme on disait il y a déjà longtemps, voici que tombe sur nos " télescripteurs " une nouvelle qui risque d'embarrasser Jacques BASCOU dans sa plainte ubuesque contre la chaîne M6( qui fait la " profondeur " catastrophique des animations narbonnaises estivales):

http://anticor11.org/?p=7533

Détail amusant qui me fait souvenir d'un passage du livre de mon ami Patrick MILANI où il évoque un expert en enfouissement de déchets je crois bien... ( un joli pamphlet contre les ravages de l'intercommunalité ) un petit problème également pour le Conseil Général de l'Aude:

http://anticor11.org/?p=7539

Ces dossiers sont toujours un peu complexes pour mon propre grouin, je les laisse livrés à votre sagacité et je ne me prononcerais pas à leur sujet.

L'actualité politique c'est cela en ce moment : ben, mon cochon !

Merci aux politiques de me servir de têtes de turcs ! Je précise mon respect pour les citoyens turcs mais aussi les chypriotes et les kurdes pour que mes propos ne soient pas exploités dans les voies tendancieuses...de la démagogie démocratique.


Michel Sidobre

Site littéraire:

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Politique, Languedoc-Roussillon,

30/05/2013

EXPO M.G. SIMON-BALLOU à MARAUSSAN

Une expo à voir...

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Michel SIDOBRE

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LE REVERS DE LA PALME D'OR

J'ai déjà indiqué dans une note les problèmes sur le tournage du film : " La vie d'Adèle " Palme d'Or au Festival de Cannes,; je me permets de reproduire cet article qui donne une foule de précisions:

Lien avec l'Association Française des Directeurs de la Photographie Cinématographique:

http://www.afcinema.com/La-Vie-d-Adele-au-chapitre-temoig...

L'article :

mercredi 29 mai 2013

Dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde du 28 décembre 2012, Vincent Maraval, fondateur de la société Wild Bunch, s’indignait de la rémunération exorbitante des acteurs français. Cette même société vient d’avoir le bonheur de décrocher la Palme d’or à Cannes comme coproducteur du film La Vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche. Voici le témoignage de l’un des salariés de ce film qui préfère garder l’anonymat pour préserver sa tranquillité. On y découvrira que le salaire des équipes semble poser beaucoup moins de problèmes de conscience à ce producteur que celui des stars.

Si " l’affaire Kechiche " a été dénoncée par l’Atocan, association des techniciens et ouvriers du cinéma et de l’audiovisuel du Nord Pas-de-Calais, c’est probablement que cette structure était la plus proche du tournage, dès lors plus directement accessible qu’un syndicat national. Mais les faits dénoncés depuis quelques jours le sont de la part de très nombreux techniciens issus de toute la France, qui ont été relayés dans deux récents articles du journal Le Monde. Et, chose rare, des chefs de poste parmi lesquels des collaborateurs de la première heure ont quitté le tournage en cours de route.

Lorsque les techniciens ont été contactés pour participer au projet Le Bleu est une couleur chaude (devenu depuis La Vie d’Adèle, chapitres 1 & 2), c’est sans hésiter qu’ils ont accepté les conditions d’engagement qui leur ont été proposées. Car tous ont conscience de la difficulté de financer de pareils projets dits " d’auteur ", et tous revendiquent le droit d’exister de ce genre de cinéma. Ce fut donc un acte militant de participer au projet, en acceptant des conditions d’engagement allant de 20 % (pour les premiers salaires) à 50 % (pour les chefs de poste) en dessous du barème minimum syndical, ainsi qu’une rémunération forfaitaire par jour. En retour, il n’a pourtant jamais été question de quelconques contrats de participation.

Mais ce qui a été imposé par la production est allé bien au-delà, à savoir une disponibilité totale 7 jours sur 7, sans aucune possibilité de prévoir quoi que ce soit en dehors du tournage : durée du plan de travail officiel délibérément sous-estimée, feuilles de service du jour suivant envoyées par e-mail 4 à 5 heures après la fin de journée, voire simple convocation par SMS dans la nuit pour le lendemain, journées de repos transformées en journées de tournage en dernière minute… Il y a même eu plusieurs tentatives de supprimer la diffusion de toute feuille de service et des périodes de 13 jours de travail consécutifs.

Que le réalisateur ait besoin de temps pour trouver la meilleure manière de tourner une séquence, et que ceci prenne parfois 8 heures de réflexion alors que l’équipe est convoquée et attend n’est pas un problème en soi : les techniciens sont au service d’un projet artistique et celui-ci n’est pas toujours facile à mener à bien ; leur mission est de se tenir disponibles et de donner le meilleur de leurs compétences à la réalisation de ce projet. Mais lorsqu’au terme de cette journée d’attente, que l’idée se concrétise enfin et que l’on démarre dans la foulée une deuxième journée à enfin tourner, cela commence à poser question, surtout lorsque cette méthode de travail devient une systématique de tournage. Et pour maintenir la pression sur la réactivité de l’équipe, voire sa loyauté envers le réalisateur, ce dernier commande sur-le-champ de tourner dans un nouveau décor imprévu, qu’on lui trouve tel ou tel accessoire…

Abdellatif Kechiche ne cache pas que depuis les récompenses reçues de l’Académie des César il n’avait aucunement l’intention de se presser pour tourner, et qu’il prendrait tout le temps dont il aurait besoin pour tourner ses films. Mais lorsqu’on porte la double casquette de réalisateur et de producteur, il faut trouver des moyens de réduire les coûts pour y parvenir.
C’est ainsi qu’au moment de reconduire les contrats mensuels en fin avril 2012, les conditions ont été modifiées par la production : le forfait journalier s’est vu transformé unilatéralement en forfait hebdomadaire de 5 jours travaillés 6 (sans évolution de salaire) – à prendre ou à laisser. Par ailleurs, la figuration était autant que possible recrutée à l’instant sur place, contre paiement d’un café ou d’un hamburger, avec pour argument de recrutement que les personnes choisies avaient la chance de tourner sur un film d’Abdellatif Kechiche. Ceci n’exemptait évidemment pas ces personnes de signer une déclaration de cession de droits à l’image, soigneusement récoltée par les assistants de production.

Idem sur la constitution de l’équipe de tournage, en déficit chronique de techniciens, compensé par de (très nombreux) stagiaires, utilisés indistinctement à toutes tâches, et un refus systématique de renfort d’équipe pour des journées plus lourdes à gérer (figuration plus nombreuse…). Mais le cynisme n’a pas de limites : dans une telle adversité, lorsqu’il s’agit de quitter un décor de tournage, tout le monde se prête main-forte et participe au rangement. Et lorsque le réalisateur-producteur remarque, à 5 heures du matin après 15 heures de travail, qu’un des collaborateurs essentiels à la bonne suite du tournage se trouve en haut d’une échelle à démonter quelque chose, il l’invective de descendre sur le champ et de faire effectuer ce travail par quel qu’un de " remplaçable ".

En général, lorsque des difficultés d’organisation, des journées qui s’éternisent trop fréquemment ou des questions financières surviennent, le directeur de production est la personne à trouver pour rechercher ensemble des solutions. Mais ce dernier a très rapidement été écarté du plateau, dès après deux semaines de tournage, et la seule personne en charge de ces questions de production devenait le réalisateur, à qui il était forcément impossible d’évoquer de tels problèmes annexes. Les coproducteurs de Wild Bunch, alertés de plusieurs problèmes rencontrés en tournage, n’ont rien eu de particulier à constater lors de leur visite sur le plateau au Lycée Pasteur de Lille : sur ordre de la réalisation-production, nous avons tout simplement refait le même programme que celui tourné la veille, dans une salle de classe calme et studieuse rassemblée autour de La Vie de Marianne de Marivaux.

Compte tenu de tout ce qui précède, il devient difficile de lire les propos de François Maraval (Télérama, 18 mai 2013) qui se félicite de voir que La Vie d’Adèle a coûté deux fois moins cher que les films français semblables, alors que sa durée de tournage a été doublée. Quant aux conditions de tournage, à la durée de disponibilité des techniciens, elles furent largement plus souples que toute proposition d’un texte alternatif de convention collective du travail suggérée par Brahim Chioua (Le Monde, 23 mai 2013).

Ce genre " d’efforts " consentis par une équipe le sont généralement faits de bonne grâce pour des projets réputés difficiles à monter. Si les langues se délient depuis peu, c’est probablement que les propos publics récemment tenus par le réalisateur-producteur sur son souci d’humanité de progrès social ont été en totale contradiction avec son comportement sur toute la durée du film.

Le film a été projeté à Cannes sans génériques, sans doute par manque de temps pour le finaliser. Nous ne manquerons cependant pas de nous assurer, voire de faire en sorte, que toutes les personnes qui ont participé à ce tournage particulièrement douloureux soient précisément mentionnées aux postes qu’elles ont assumés.

Une compensation financière aurait été proposée par Wild Bunch aux techniciens de la région Nord Pas-de-Calais en échange de leur silence. Ce n’est évidemment pas acceptable en tant que tel, parce que tous les techniciens du film sont concernés sans distinction, et parce que ce genre de pratiques est d’un autre âge.

Si ce long métrage devait devenir une référence artistique, nous espérons vivement qu’il ne devienne jamais un exemple en terme de production.

 

Espérons que ces pratiques indiquées ne soient que des exceptions dans les tournages.

Michel SIDOBRE

28/05/2013

VIN : 10ème Sentiers Gourmands en Clape Vigneronne

Des sentiers que je n'ai pas empruntés lors de cet évènement, ni comme marcheur, ni comme poète, pourtant je les parcours si souvent...

Une façon de faire connaître les vins et notre pays...

Un reportage de Stéphane KOWALCZYK.

Michel SIDOBRE

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Note :

Le parcours de 6 km se déroule sur le massif de la Clape avec une vue panoramique sur la mer !
Le promeneur recevra un pochon pour glisser son verre à vin, les couverts, un livret de dégustation et enfin un chapeau de paille. Il s'engagera pour une balade ponctuée de 6 arrêts gastronomiques avec un menu proposé par Marc Schwall des Cuisiniers Cavistes à Narbonne. Ne pas manquer la 10ème balade gourmande « Les Sentiers Gourmands en Clape Vigneronne » qui se déroulera le dimanche 19 mai au départ du Château Rouquette sur mer à Narbonne Plage.
Près de 30 vins AOC Languedoc-La Clape seront présentés par les vignerons ou les caves coopératives. Les participants auront la possibilité d'acheter les vins dégustés en fin de balade.

Dix ans, déjà, que la formule a fait ses preuves. Dès leur lancement, les Sentiers Gourmands ont convaincu le Syndicat des Vignerons de La Clape qu'il tenait là un concept porteur. Ce dimanche 19 mai, pas moins de 1200 personnes sont ainsi venues braver les chemins caillouteux depuis le domaine Château Rouquette de Narbonne-Plage. Un parcours jalonné de plusieurs étapes : à chacune d'entre elles attendait une collation mitonnée par les Cuisiniers cavistes, accompagnée de dégustations de vins.

"L'enjeu de cette manifestation est de fédérer les vignerons du Syndicat autour d'un projet partagé de communication", explique Marie-Pierre Puech, coordinatrice du Syndicat des Vignerons de La Clape. Pari gagné, puisque trente producteurs participaient à cette édition 2013. Celle-ci réservait aussi d'agréables surprises, sous forme notamment d'intermèdes théâtraux et musicaux. Un excellent cru, en somme !

http://www.la-clape.com/