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23/05/2008

LA REALITE DE "TERMINATOR" C'EST "PREDATOR"

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free music



Dans ma série des sites dignes d'intérêt sur Internet.

C'est sur un site concernant les recherches stratégiques que j'ai découvert une note fort intéressante, il y en a beaucoup d'ailleurs, concernant les aéronefs non habités et armés pour le combat air-sol: pour faire court : des drones armés.
Parmi les premiers, on croit rêver, il y a les "Predator"!

La conclusion fait effectivement penser au cycle "Terminator" joué par l'acteur américain Arnold Schwarzenegger, depuis recyclé dans la politique, comme un certain Reagan.
Arnold qui a joué aussi dans "Predator"!

"Conclusions
Les UAV ont été, jusqu’à maintenant, utilisés pour des missions de renseignement, de surveillance, d’acquisition de cibles et de reconnaissance. Avec les UAV armés et demain les UCAV, c’est un nouveau chapitre qui s’ouvre pour l’aéronautique, car il ne s’agit pas uniquement de machines contrôlées à distance, mais de véritables avions de combat, plus ou moins autonomes, capables de s’adapter et d’interférer dans l’environnement dans lequel ils évolueront. Indubitablement, les systèmes aériens non habités seront appelés, à l’avenir, à occuper une place croissante au sein des organisations militaires de pays qui parviendront à maîtriser pleinement les technologies convergentes (nanotechnologies, composants intelligents, technologies de l’information, sciences cognitives…). La maturité des systèmes dépendra du haut niveau d’interdisciplinarité qui sera atteint dans l’approche conceptuelle en matière de développement et de réalisation, mais aussi d’insertion doctrinale de ces systèmes dans les systèmes d’armes existants. Il n’en demeure pas moins que si les drones ISR ont conquis leurs lettres de noblesse dans la panoplie des moyens, les drones de combat sont appelés, eux, à conquérir des niches pour arriver à s’imposer dans l’engagement et les combats futurs. La définition de doctrines et de concepts d’emploi pour un UCAV est impérative pour ne pas aboutir à des solutions « tout technologie » comme c’est le cas aujourd’hui. La manière dont elles répondront aux défis posés est la clef pour franchir le prochain seuil de l'histoire de l'aviation et redessiner le vol du futur. Il convient de préserver la place de l’homme dans ces conflits de plus en plus déshumanisés. Dans la boucle décisionnelle et en particulier d’ouverture du feu et des règles d’engagement, les schémas de pensée qui caractérisent l’homme devront continuer de s’exprimer au travers des machines qui engageront non pas le combat (ce sera pour longtemps encore l’opérateur déporté qui décidera) mais seulement la phase, purement technique, de l’utilisation des armes.

Il est incontestable que la culture des jeux vidéo habitue les cadres et les futurs décideurs à une déshumanisation de la guerre. Qu’en sera-t-il demain lorsque l’ennemi ne sera plus perçu qu’à travers des senseurs électroniques en effectuant des observations à bonne distance de sécurité ? Et en poussant le raisonnement un peu plus loin, qu’adviendra-t-il lorsqu’un fossé technologique irrattrapable séparera les États dotés de drones et de robots « tueurs » de ceux qui en seront dépourvus ? Si une guerre entre humains est déjà difficilement acceptable, une guerre de machines contre des humains est, elle, proprement impensable. Les drones armés pourraient-ils dans ce cas représenter une autre forme de dissuasion ? "


Ce n'est pas de la science-fiction...

Michel Sidobre

26/12/2007

AFGHANISTAN :HONNEUR AUX COMBATTANTS!

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Ce qui se joue loin de nos petites vies étriquées devient fondamental.

Par exemple en Afghanistan où nos forces appuyées par des effectifs de la D.G.S.E. combattent avec vaillance les islamistes qui représentent un des dangers pour notre Etat et nos populations assemblées, nombreuses, dans des marchés de Noël qui pourraient faire des cibles de choix pour des attentats terroristes.

Comment ne pas trouver "faux-culs" les adversaires de la peine de mort en France. Pensent-ils que nos militaires et la D.G.S.E; soient occupés à jouer aux billes?
Bien sûr, ils combattent, se renseignent, interrogent et exécutent.

Beaucoup en France font mine de ne pas s'y intéresser alors que leur cher petit confort est en jeu.

Ici, on laisse des quartiers entiers aux mains d'une mafia dite "petite délinquance" qui puissance économique, politique factieuse et culturelle ( du rap violent) propage la haine de l'Etat.Ce sera l'autre ennemi, l'ennemi intérieur à combattre aussi résolument, le temps venu, la prise de conscience politique venue à l'ensemble de la population de la République...

En ces temps de fin d'année, je pense à ces militaires qui, au loin, protègent nos vies.

Honneur aux combattants!

Michel Sidobre

11/12/2007

UNE EVASION EN FRANCE...

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Quand l'actualité nationale m'agace, je me sens obligé de livrer deux mots dans mon blog régional.
A savoir la visite du dirigeant libyen.

Ce ne sont pas les français qui l'ont choisi et il restera au pouvoir tant que les rapports de forces dans son pays sont ce qu'ils sont, c'est comme cela que cela plaise ou non.
Rien n'indique, en outre, que son positionnement actuel ne soit pas utile aux intérêts français dans cette région du monde.
Si on n'avait commerce qu'avec ceux qui nous agréent on "boufferait" encore des patates.

Hollande ne comprend pas cela, il aura donc une très longue cure d'opposition à accomplir, tant pis pour lui!

Quand à Rama Yade, et son sous-ministère, elle serait plus utile à s'occuper des droits des français et françaises en France, c'est-à-dire dans les quartiers où des poignées de trafiquants et d'islamistes, en violation de l'article 3 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, soumettent les habitants à des intimidations, des violences et essayent de saper l'autorité de l'Etat:


"Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation.
Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément"



Elle s'occuperait mieux, concernant les conditions d'incarcération des prisonniers en France, dont je le rappelle, certains sont innocents et dont les autres doivent, de toute façon, être réinsérés. Elle ferait mieux, dis-je, de faire appliquer l'article 9 de la même déclaration, dont j'indique la fin:

"...,s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi".

Etc,etc.

Il y a de quoi faire.

Les affaires étrangères sont une chose compliquée.
Je regrette, personnellement le choix du tenant actuel du poste qui flirte, lui aussi, beaucoup avec l'angélisme fleur bleue...

Michel Sidobre