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27/04/2012

Bleu, Blanc, Rouge, Désir

" Le Journal de personne " joint l'artistique au politique...

Michel Sidobre

Site littéraire:

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Site Figurant & Acteur:

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21/04/2009

65 ème ANNIVERSAIRE DU DROIT DE VOTE DES FEMMES

Je suis heureux de relayer l'information suivante.
Michel Sidobre



Joyeux anniversaire



Il y aura demain 65 ans que les femmes ont acquis le droit de vote et personne aujourd’hui n’oserait le leur contester.

Par contre, ce même 21 avril 1944, elles ont, il y a 65 ans, aussi obtenu un autre droit. Celui d’être éligible, c'est-à-dire de se porter, comme les hommes candidates à des élections et comme eux, d’être élues. Et donc de participer directement à administrer leur propre destin.

Nous affirmons aujourd’hui que ce droit leur est encore contesté. Puisque que 56 ans après l’Ordonnance du Général de Gaulle, il reprenait une proposition du Conseil national de la Résistance, une loi constitutionnelle a été nécessaire pour tenter de le faire respecter. Et s’il y a aujourd’hui grâce à cette législation autant d’hommes que de femmes dans les conseils municipaux des communes de plus de 3500 habitants, autant d’adjointes que d’adjoints, autant de femmes que d’hommes au Conseil régional ; si à Mende, Montpellier, ou Narbonne les exécutifs des Communautés d’Agglomération affichent un seuil de visibilité des femmes important, 87% des conseillers généraux en France restent des hommes, et les femmes demeurent cruellement sous représentées dans les assemblées parlementaires où se prennent en démocratie les décisions qui conditionnent la vie quotidienne des gens, l’Assemblée nationale et le Sénat.

En clair, 65 ans après le droit des femmes à représenter, fondamental, n’est toujours entré dans les faits.

Mieux, un risque de régression existe aujourd’hui. En préférant le scrutin uninominal au scrutin de liste proportionnel pour l’élection des futurs conseillers régionaux issus de la réforme des collectivités territoriales en cours (proposition de loi relative à la simplification des territoires présentée par Christian Jacob), l’UMP raye de la carte électorale 1000 élues et met la parité en danger.

Joyeux anniversaire !





Geneviève Tapié

Présidente de l'Assemblée des femmes, Observatoire de la parité du LR

24/02/2009

LA MIXITE: AU TRAIN DE SENATEUR...

Mme Geneviève TAPIE, Présidente de l'Assemblée des Femmes (Languedoc-Roussillon) me fait passer l'information suivante.
Encore une fois, au Sénat, on sait se presser lentement en ce qui concerne l'égalité effective des Droits entre les deux genres de l'humanité et pour ce qui concerne la République, de la citoyenneté.
A l'heure de la montée des intégrismes religieux dans notre société, les forces laïques doivent être intransigeantes sur l'application stricte du principe de mixité contenu dans celui d'égalité inscrit en lettres de sang par la Grande Révolution.
La mixité n'est pas un plus c'est un principe républicain!


"Le Sénat fait barrage à l’égalité entre les femmes et les hommes

Alors que l’Assemblée nationale a adopté le 27 janvier dernier un amendement au projet de loi organique relatif à l’application des articles 34-1, 39 et 44 de la Constitution prévoyant que le dépôt d'un projet de loi devait être accompagné d'une étude d'impact évaluant les conséquences en termes d’égalité entre les femmes et les hommes, le Sénat a refusé le 18 février d’adopter cette disposition.
Grâce à un amendement déposé par Mme Marie-Jo Zimmerman (Présidente de la délégation aux droits des femmes) et M. Guy Geoffroy, adopté par la Commission des lois, avec l’avis favorable de son Président et Rapporteur M. Jean-Luc Warsmann, l’article 7 prévoyait avant son passage au Sénat que « Pour chaque catégorie d'administrations publiques et de personnes physiques et morales intéressées, ils [les documents d’études d’impact] estiment les conséquences économiques, financières, sociales et environnementales des dispositions législatives proposées et en analysent l'impact en termes d'égalité entre les femmes et les hommes. ».
Cette disposition saluée à l’Assemblée comme une véritable avancée vers le passage d’une égalité de principe à une égalité réelle, a rencontré l’opposition de la Commission des Lois du Sénat jugeant qu’en la matière il suffisait de s’en remettre à l’appréciation du Parlement. Malgré l’initiative de Mme Michèle André (Présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat), représenté par M. Yannick Bodin en séance, cette disposition a été rejetée.
La position du Sénat rappelle celle qu’il a prise au moment du vote de la loi du 30 juillet 2003 réformant le mode de scrutin des sénatoriales qui a limité l'application de la proportionnelle aux départements élisant 4 sénateurs et plus, au détriment des engagements gouvernementaux en matière de parité. Le scrutin uninominal, ne comportant aucune obligation paritaire aux yeux de la loi, concerne depuis la moitié des sièges sénatoriaux.
L’Observatoire de la parité rappelle qu’en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, aucun processus historique « naturel », ni aucune « appréciation » ou bonne volonté individuelle n’a encore fait ses preuves. Si l’égalité entre les femmes et les hommes est un principe constitutionnel, il en revient au Parlement de se donner les moyens et les outils nécessaires pour faire respecter et garantir dans les faits cette égalité. "

Pour information.


Michel Sidobre




Découvrez Lynnsha!

18/02/2009

C.A.N. ET CITOYENNETE...

Je commence à m'interroger beaucoup sur les pratiques de la C.A.N. (Communauté d'Agglomération de Narbonne) qui préconise comme la Municipalité de Narbonne élue depuis près d'un an, la participation des citoyens, quête et mendie, soi-disant, leur avis.

Personnellement, je ne suis pas un fana de la participation quotidienne des citoyens, pensant, naïvement, que si les élus ont un programme, les élections suivantes permettront de voir si les électeurs sont satisfaits de sa mise en oeuvre.

Mais " o tempora, o mores" comme disent les pages roses: il convient de participer, même, si contrairement aux politiques, nous ne recevons aucune indemnité pour cela!

Alors, j'essaye de participer et j'envoie - sans saturer les mails-, de temps en temps des propositions, ou des demandes d'explications.

Ville et Communauté d'Agglo de gauche : aucune réponse... Je suis un emmerdeur certainement.

Pas même une réponse de secrétariat, au moins polie... et jamais d'un élu ou d'une élue: c'est sympa j'ai voté pour vous! Je saurais m'en souvenir!

L'informatique n'arrive pas jusqu'à la C.A.N!

Dommage!

Dans l'Hérault, à Agde, je viens de recevoir une réponse automatique. C'est sympa et cela ne mange pas de pain!

"Votre demande a été enregistrée sous le numéro de dossier 860.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de la suite donnée à votre courrier.
Cordialement,

MAIRIE D'AGDE
CS 20007
34306 AGDE Cedex
Tél : 04 67 94 60 00 - Télécopie 04 67 94 60 09 "

Alors on n'aime pas les robots à Narbonne ou les électeurs?
Si on n'aime pas les électeurs, je pourrais toujours aller voter ailleurs...pourquoi pas à Agde...ou...autrement!

Michel Sidobre

16/02/2009

CITOYENNETE DES VILLES ET CITOYENNETE DES CHAMPS...

Je me souviens avoir vu sur "La République Sociale" - je crois- journal de la S.F.I.O., les articles relatifs aux Elections Municipales de 1935, où mon père figurait sur une liste socialiste dissidente "ferrouliste" avec Arthur Mouly, des ancêtres Cayrel et Guidoni, etc.

Or, chaque membre de la liste n'avait pas le même nombre de voix que ses colistiers: aléas du panachage!

Ce panachage qui reste la règle à l'heure actuelle dans les villages de moins de 3500 habitants, dans la démocratie des champs!

Dommage, quand on voit, parfois l'arrogance de Conseiller ou Conseillère Municipal(e) s'abritant derrière le confort d'élu d'un scrutin purement de liste, comme à Narbonne, ville moyenne.
On me rétorquera que s'ils ne font pas grand-chose ou ont mal rempli leur mandat, ils ne seront pas repris dans la liste : pas si sûr!
En attendant, fort de leur droit, ils pérorent...

Certaine même aurait poussé le bouchon, en se demandant, devant un public restreint, si j'étais vraiment de gauche...

Nous avons l'habitude dans la famille puisqu'en 1935, sur l'organe de la S.F.I.O on disait de la liste où figurait mon père qu'elle était d'extrême droite!
Amusant quand on sait que mon paternel entra dans la Résistance ce qui ne fut pas courant par ici.
Beaucoup de vieux socialistes l'appréciaient et m'en ont porté témoignage, c'est l'essentiel pour moi.
Amusant quand on connaît ses valeurs et appartenances...

Passons!


Ensuite, issu de la démocratie des champs, j'en vois qui comme la bébête, monte, monte, Maire, Conseiller Général, Conseiller Régional et qui guigne sur un mandat de Parlementaire Européen... et pourtant quel discours localiste de ce représentant socialiste!

... Si les élus socialistes continuent à n'avoir pas d'autres perspectives, ni d'autres projets que de se faire élire pour stagner une fois élus...ils seront battus, et notamment aux Européennes.

Je ne suis pas, je l'espère..., suspect de sympathie pour Besancenot et les restes du Parti Communiste mais au train...de sénateur, où vont les choses, je m'apprête comme beaucoup à sortir le carton rouge du vote Besancenot.

La démocratie n'étant pas vivante, elle ne peut mourir, de toute façon!

Au fait, si je vote Besancenot, je suis à gauche?

Michel Sidobre


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20:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : citoyenneté