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23/04/2018

Cinéma : Le jeune réalisateur narbonnais Fabien DOVETTO nous a quitté...

Le départ définitif intervient toujours trop tôt, surtout quand on a une oeuvre à créer.

Il en est ainsi aujourd'hui pour Fabien DOVETTO.

Ceux qui l'ont connu sont effondrés; ils en connaissaient la fragilité de ce grand garçon dégingandé, sorte de Don Quichotte, de ce combat que nous sommes quelques-uns à mener et qui a nom  "Cinéma Indépendant ".

Particulièrement choqué et ému un de ses acteurs Jicey CARINA que je viens d'avoir au téléphone et qui était en tournage aujourd'hui à Lyon, " là où tout a commencé " (avec Fabien sur un premier tournage). Jicey CARINA a dû être de tous les films ou presque réalisés par Fabien DOVETTO et Aurélien MILHAUD...

Je me souviens de la première du long-métrage " LE VRAI LIEU " à la MJC de NARBONNE, un moment de bonheur, un moment de vrai cinéma.

Je me souviens aussi et je n'en ferai pas grâce à Ciném'Aude de cette séance indigne du même film, nuit noire en plein hiver dans un Narbonne-Plage désert. Même si Fabien portait une révolte, on peut comprendre son découragement après une telle programmation.

Mais je respecte Fabien et je veux appeler tous ceux qui aiment le cinéma à faire connaître largement son long-métrage " LE VRAI LIEU ", c'est le meilleur et le seul hommage véritable que nous puissions lui rendre; non pas " Liker" rapidement une note Facebook mais REGARDER SON FILM : une histoire simple, des images et des acteurs magnifiques : Jicey CARINA, Rémi CAUVET, Edouard COURT, Anouchka CSERNAKOVA...Stefan BUCHO ...

Comme le disent les jeunes : RESPECT !

 

Une pensée pour ses proches.

Michel SIDOBRE

 

 

Jiss et Rémi sont deux marginaux qui partent en quête du «Vrai Lieu», un endroit imaginaire où ils pensent avoir leur place. En chemin ils rencontrent Édouard, un jeune fugitif épris de liberté, qui les accompagne pour un temps. Mais sans cesse rattrapés par les "b​riseurs de rêve", les deux compagnons vont réaliser bien assez tôt que la route qu'ils empruntent est à sens unique. À travers des paysages de l'âme, ce road-movie initiatique plonge les deux vagabonds dans une recherche hallucinée du concept de l'idéal. Le film a été tourné de manière totalement indépendante et sans aucun financement.

Pour nous soutenir et nous permettre de continuer, n'hésitez pas à faire un don sur http://levrailieu.okast.tv Facebook: http://www.facebook.com/Le-Vrai-Lieu-... -------------------------------------

Réalisé par Fabien Dovetto & Aurélien Milhaud Produit par Évadés de la Fiction Avec Jicey Carina, Rémi Cauvet, Édouard Court, Anouchka Csernakova, Stefàn Bucho, Arnaud Vallens & Marc Liechtenstein

Musique Orignale: Pierre-Henri Moulis et Raoul Zimmermann Musiques additionnelles: Theo Hakola http://www.theohakola.com Goldcrypt http://soundcloud.com/goldcrypt Mixage: Cyril Cole http://studiomixcole.com/

 

LE VRAI LIEU Affiche.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16/12/2016

Hélène est partie...

Des souvenirs de ma jeunesse étudiante qui partent à nouveau...

Cette fois c'est Hélène...

Hélène Rouré, qui était la fille de l'écrivain sétois Jacques Rouré.

Mes errances au " BAR DES LETTRES" me l'on fait connaître alors que je venais de ma Lozère isolée, c'était la première image de Sète et de la gentillesse de ses habitants, à travers elle.

Ponctuellement ensuite : nous nous étions croisé une dernière fois, je crois, à Toulouse lors de nos études respectives en Psychologie.

Comme d'autres, autour de Facebook se furent des retrouvailles...et je suivais ses allers-et-retours avec SETE, puis son mariage, il y a quelques années au Maroc.

Et sa " longue maladie " qui l'emportait doucement...

Ce matin, j'ai écrit un texte sur son départ dans le recueil que je termine; j'espère qu'il sera à sa hauteur.

 

 

 Hélène Rouré.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michel SIDOBRE

Les recueils de Michel Sidobre à la FNAC

Voix vivante de Méditerranée

Michel Sidobre Acteur

05/07/2012

POULET nous a quitté à la veille de la 100 ème exposition.

Voici le mail que je viens de recevoir:

 "Chers amis,

Poulet  vient de nous quitter à l'aube de ce 5 juillet.
Celui qui nous a guidés sur le  chemin d'un Art total et fraternel, s'efface à la veille d'un grand jour symbolique pour la galerie:
la 100e exposition de "Poulet de Gruissan, Nuances, Formes, Langage".
Ayez une pensée pour celui qui a tant aimé les artistes, et pour sa famille dans le chagrin.
 
 Les membres du bureau, de l'Association Poulet de Gruissan  "

Je me joins aux nombreux artistes auxquels POULET avait donné leur chance pour transmettre mes condoléances à sa famille et à ses amis...

J'avais été honoré de parrainer une ou deux expositions de la Galerie et Poulet m'avait gentiment offert deux ou trois livres où étaient présentés les peintres et sculpteurs...

Un petit grand bonhomme nous quitte...

Nous lui rendrons avec Joan Jaume BORRUT un hommage à MARAUSSAN demain et nous assisterons samedi à la 100 ème exposition à GRUISSAN, il n'est pas de meilleur remerciement pour son action au service de l'Art et des artistes.

Comme une pièce de théâtre mais pas comique : " ADIEU POULET ! "

Michel Sidobre
Site littéraire:

Site Figurant & Acteur:

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18/04/2008

LA MORT D'UN FRERE...

free music



Quand on nous l'a annoncé nous n'y avons pas cru: Paul est mort. Le téléphone avait sonné et c'est nous qui l'étions.

Comme ma soeur, tué lui aussi, dans la force de l'âge, dans un accident de voiture...
Route maudite qui m'avait privé, en pleine adolescence, de ma grande soeur, tuée par des noceurs fort imbibés, ainsi que sa passagère.

Stupeur. Nous sommes tous naïfs à penser qu'il y a une chrono-logique à la mort; non, elle fauche à son gré, laissant femme et orphelins...

Il aurait pu être loin de moi: lui, policier, moi, vaguement psychologue et de manière intermittente, formateur.
Mais nos différences nourrissaient notre dialogue et nos valeurs étaient communes.
Grâce à lui, je pénétrais dans les coulisses du quotidien d'un commissariat: il exerçait son travail au service de la population, généreusement et dans le souci de l'autre, même de l'autre qui pouvait avoir fait quelques bêtises...

En fait, comme moi, il croyait en l'homme.

Nous n'avons pas perdu un ami mais un Frère. Un homme solidaire des hommes.

Il manquera, mais son prénom : Paul, qui était celui de mon père, et sa ressemblance physique avec les enfants de mon frère, me le feront conserver, chèrement, en mon souvenir...

QUE CETTE NOTE SOIT UN ESPACE DE RECUEILLEMENT...

Michel Sidobre